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Je suis Rohingya (4/5)

Publié le lundi 22 janvier 2018

Ils s’appellent Abo Taher, Ibrahim ou encore Shamil. Ils appartiennent à la minorité des Rohingyas et font partie des 650.000 personnes qui ont dû fuir la Birmanie pour sauver leur vie. Aujourd’hui, ils vivent entassés dans des camps dans le sud du Bangladesh, dans des conditions plus que précaires. Nos équipes ont recueilli leurs témoignages.

Rahena, 22  ans, camp de LEDA, bangladesh

« Je m’appelle Rahena. J’ai 22 ans. J’ai dû fuir la Birmanie avec mon mari il y a deux mois à cause des violences et de l’incendie de mon village. J’ai dû tout quitter alors que j’étais enceinte et sur le point d’accoucher. Mon bébé est finalement venu au monde ici au Bangladesh. Il a deux mois.

Je le nourris au sein mais c’est très difficile car nous n’avons pas assez à manger. Heureusement, je reçois de l’aide des ONG. Sans cette aide, je ne sais pas ce que je ferais. Mon mari n’a pas le droit de travailler et moi je dois m’occuper de mon bébé.
Les Bangladais nous ont beaucoup aidés mais nous manquons de tout. Je vis ici dans cet abri que mon mari a pu construire.

J’aimerais beaucoup rentrer chez moi mais ce n’est pas possible. Je ne sais pas de quoi l’avenir sera fait alors j’attends ici. “

réfugiée rohingya

Depuis le début de cette crise, nos équipes œuvrent sans relâche pour soulager leur souffrance. Dans les camps, elles distribuent des kits d’articles essentiels, des kits abris, fournissent de l’eau potable et construisent des latrines.

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