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Je suis Rohingya (3/5)

Publié le jeudi 18 janvier 2018

Ils s’appellent Abo Taher, Rahena ou encore Shamil. Ils appartiennent à la minorité des Rohingyas et font partie des 650.000 personnes qui ont dû fuir la Birmanie pour sauver leur vie. Aujourd’hui, ils vivent entassés dans des camps dans le sud du Bangladesh, dans des conditions plus que précaires. Nos équipes ont recueilli leurs témoignages.

Ibrahim, 8 ans, camp de Napayara, bangladesh

« Je m’appelle Ibrahim. J’ai 8 ans. Cela fait deux mois que je suis ici au Bangladesh. Mon village en Birmanie a été brûlé et deux de mes frères sont morts. Avec le reste de ma famille on a dû partir se cacher dans la forêt. Aujourd’hui, il me reste six frères et une sœur qui sont ici aussi.

Avant j’allais à l’école. Mon rêve est de devenir professeur, mais aujourd’hui je n’y vais plus et ça me manque car j’aimais beaucoup étudier. Mon père qui était pêcheur en Birmanie n’a plus de travail aujourd’hui et c’est difficile de payer l’école.

Dans le camp, je me suis fait des copains, mais ce n’est pas pareil. Mes copains d’avant, ils sont morts ou peut être qu’ils sont dans d’autres camps… je ne sais pas. Je n’ai pas de nouvelle. »

enfant rohingya

Depuis le début de cette crise, nos équipes œuvrent sans relâche pour soulager leur souffrance. Dans les camps, elles distribuent des kits d’articles essentiels, des kits abris, fournissent de l’eau potable et construisent des latrines.

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