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Je suis Rohingya (5/5)

Publié le mardi 23 janvier 2018

Ils s’appellent Abo Taher, Ibrahim ou encore Bithi. Ils appartiennent à la minorité des Rohingyas et font partie des 650.000 personnes qui ont dû fuir la Birmanie pour sauver leur vie. Aujourd’hui, ils vivent entassés dans des camps dans le sud du Bangladesh, dans des conditions plus que précaires. Nos équipes ont recueilli leurs témoignages.

SHAMIL, 20  ans, camp d’unchiprang, bangladesh

Je m’appelle Shamil, j’ai 20 ans. Avant de fuir, je travaillais pour des ONG en Birmanie. Mais on a dû partir avec ma famille à cause des violences. Grâce à Dieu, personne n’est mort dans ma famille mais j’ai perdu beaucoup d’amis et de voisins qui ont été tués.


Quand je suis arrivé ici il y a trois mois, j’ai commencé à faire du volontariat pour des ONG car je parle un peu anglais. Je peux faire le lien avec les gens qui ne parlent pas anglais. Mais nous ne sommes pas autorisés à travailler, alors aujourd’hui je ne fais rien. J’aimerais beaucoup être utile et aider les gens qui sont dans les camps, avant, quand les conditions seront reunies, de pouvoir rentrer chez moi.”

rohingya

Depuis le début de cette crise, nos équipes œuvrent sans relâche pour soulager leur souffrance. Dans les camps, elles distribuent des kits d’articles essentiels, des kits abris, fournissent de l’eau potable et construisent des latrines.

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