"Ce qui m'a le plus frappé lors de mon
arrivée fût le manque évident d'eau
potable, d'assainissement et d'hygiène. Le réseau
urbain ne couvre que 60% des besoins de la populations,
les autres (particulièrement les femmes et les enfants)
sont obligés de parcourir plusieurs kilomètres
quotidiennement jusqu'au Nil pour accéder à
un point d'eau.
D'autre part, lors de notre arrivée sur Malakal,
une crise sévère d'épidémie
de diarrhée aqueuse s'est déclarée
le 19 février 2007. En l'espace d'un mois, nous avons
diagnostiqué 400 cas et répertorié
17 décès. C'est une vraie situation d'urgence à
laquelle nous avons du répondre instantanément !
"