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Sommaire

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Sri Lanka - Sumatra
Notre action à Java, après le séisme
Nos programmes :
- au Sri Lanka
- en Indonésie
Témoignages : notre action pour les sinistrés du Tsunami est vitale
Interview de Jean-Arnaud Etchanchu, responsable géographique des missions Asie à Paris
Témoignage de Jean-Pierre Bernaben, de la SNSM, conseiller technique sur le programme de relance de la pêche
Interview de JP Leclerc, ingénieur et spécialiste de l'eau de retour du Sri Lanka
Interview de B.Marquès au retour de sa mission d'évaluation au Sri Lanka
Dépêches humanitaires
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de presse
Campagne de presse
Articles de presse
Entretien avec Alain Boinet, Fondateur et Directeur de Solidarités
Matériel et produits humanitaires : le prix de l'action
Des cartes pour comprendre la crise
Notre action en images
Notre action en chiffres
Témoignages de donateurs
Repères : Sri Lanka - Indonésie


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SOLIDARITES - Pour l'Asie
BP 100 - 75020 Paris


Crédit photos : AFP, Solidarités, William Daniels


DEPECHES HUMANITAIRES

19/12/05 : SOLIDARITES : poursuivre notre soutien aux pêcheurs du Sri Lanka

L'équipe de SOLIDARITES au Sri Lanka met actuellement la dernière main à un projet de poursuite et développement de notre soutien aux pêcheurs Sri lankais victimes du Tsunami (essentiellement axé sur le nettoyage de nouvelles zones de pêche). Ce nouveau projet doit être mené sur les zones d'Ampara, Batticaloa et Trincomalee.

 

18/10/05 : SOLIDARITES : une action efficace pour les victimes du Tsunami
Les équipes de SOLIDARITES au Sri Lanka et en Indonésie (Sumatra) ont accompli, et accomplissent chaque jour, une action efficace, à travers des programmes qui répondent aux différents types de besoins des victimes du Tsunami : quelques chiffres en forme de bilan provisoire :

Sri Lanka (province d'Ampara, côte Ouest): 100 réservoirs d'eau potable installés, 500 puits nettoyés, 20 km d'extension de réseaux d'adduction d'eau potable réalisés, mise en place d'une station de potabilisation et distribution d'eau par camions-citernes, construction de 550 latrines collectives, nettoyage de 40 zones de pêche, déblaiement de 1 204 maisons, réhabilitation de 20km de voirie.

Indonésie (zone de Meulaboh, côte Est de l'île de Sumatra) : forage de 83 puits, construction de près de 700 latrines, reconstruction de 43 écoles et 5 dispensaires, nettoyage et drainage de 700 hectares de rizières.
Il reste encore beaucoup à faire…

22/06/05 : Le dernier bilan du tsunami du 26 décembre (d'après AP)
Bilan du raz-de-marée du 26 décembre 2004, selon les chiffres de l'ONU :
- Indonésie : plus de 220.000 morts, 500.000 déplacés, près de 250 hôpitaux et dispensaires détruits, 1.755 écoles détruites ou endommagées.
- Sri Lanka : plus de 31.000 morts, 4.000 disparus, 500.000 déplacés, 182 écoles détruites ou endommagées.
- Thaïlande : plus de 6.000 morts.
- Inde : plus de 12.000 morts, 200 écoles endommagées.
- Maldives : 82 morts.
- Somalie : 78 morts, 289 disparus.


17/06/05 :
Le tsunami, 6 mois après, quelle solidarité, quels enseignements ? (d'après France diplomatie)
Déclaration du porte-parole du Quai d'Orsay (Paris, le 17 juin 2005)
Le "Conseil d'Orientation à l'Action Humanitaire d'Urgence", organisme paritaire a organisé le mercredi 15 juin un forum sur le thème : "Le tsunami, 6 mois après, quelle solidarité, quels enseignements ?", dans le but d'informer l'opinion publique sur le suivi de cette crise et d'en tirer les premiers enseignements, alors même que les programmes d'aide humanitaire et à la reconstruction se poursuivent. Sur ce dernier point, je vous invite à consulter les informations actualisées figurant sur le site Internet www.france.diplomatie.gouv.fr

Cette réunion était motivée par la nécessaire transparence des différents acteurs de cette crise envers l'opinion publique, et en particulier envers les donateurs. En effet, à cette crise d'une ampleur et d'une nature exceptionnelles, a correspondu un niveau de générosité sans précédent.

Les différents points de vue des ONG et des autres acteurs sur la collecte de fonds, l'ampleur de la médiatisation, les moyens de résoudre les difficultés logistiques ont été abordés, ainsi que les obstacles à la reconstruction dans des contextes politiques tendus. L'existence d'une "zone grise" entre la phase d'urgence et celle de la reconstruction a été soulignée, ainsi que la nécessité et la grande difficulté de la coordination de l'aide sur le terrain. Les résultats des toutes premières missions d'évaluation des débuts de la reconstruction ont été exposés.

Le forum a été conclu par le Ministre des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy, qui a marqué sa détermination à faire avancer l'idée d'une capacité internationale d'action rapide face aux catastrophes humanitaires sous l'égide de l'Union européenne.


16/05/05 : ONU : la communauté internationale doit tenir ses promesses (d'après l'AFP)
L'agence régionale des Nations unies pour l'Asie a appelé la communauté internationale lundi à tenir ses promesses de dons pour les pays victimes du séisme et du tsunami du 26 décembre. La catastrophe avait fait plus de 176.000 morts et au moins 49.000 disparus présumés décédés. Selon Kim Hak-Su, secrétaire exécutif de l'ESCAP (Commission économique et sociale pour l'Asie et le Pacifique), seuls quelque 2,5 des 6,7 milliards de dollars (1,98 md euros/5,3 mds euros) promis avaient été versés à ce jour. M. Kim, qui intervenait lors d'une réunion à Bangkok des 11 pays d'Asie et d'Afrique de l'Est affectés par la catastrophe, a estimé qu'il faudrait jusqu'à 15 milliards de dollars (11,87 mds euros) pour financer la reconstruction pendant les trois à cinq prochaines années. L'Indonésie, pays le plus gravement sinistré, aura besoin de 5 milliards d'euros (3,96 mds euros), et le Sri-Lanka de 3,5 milliards de dollars (2,77 mds euros).

03/05/05 : Bilan du séisme et du tsunami du 26 décembre (d'après l'AFP)
Le bilan officiel du séisme et du tsunami du 26 décembre est de 176.740 à 184.453 morts, selon les chiffres communiqués mardi. On dénombre également de 49.622 à 50.533 disparus, présumés décédés pour la plupart.
Voici le détail par pays :
- Indonésie : 128.790 morts ; 37.063 disparus
- Sri Lanka : 31.225 à 38.938 morts ; 4.013 à 4.924 disparus
- Inde : 10.779 morts ; 5.614 disparus
- Thaïlande : 5.395 morts ; 2.932 disparus
- Somalie : 298
- Birmanie : 90
- Maldives : 82
- Malaisie : 68
- Tanzanie : 10
- Bengladesh : 2
- Kenya : 1

31/03/05 : Séisme en Indonésie : plus de 620 morts selon l'Onu (d'après l'AFP)
Plus de 620 personnes ont été tuées dans le violent séisme qui a frappé dans la nuit de lundi à mardi l'île indonésienne de Nias au large de Sumatra, ont annoncé jeudi les Nations Unies. Un total de 600 personnes ont trouvé la mort dans l'île de Nias, la plus durement frappée, a indiqué à l'AFP Imogen Wall, porte-parole du Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD). Elle a ajouté avoir reçu la confirmation de la mort de quinze personnes dans l'île de Simeulue, tandis que neuf autres ont été tuées à Sumatra et dans le petit ensemble des îles Banyak. L'action de SOLIDARITTES se poursuit, malgré ce séisme au Nord de Sumatra en Indonésie : les forages dans les camps de déplacés destinés à aménager des puits d'eau potable avancent rapidement, grâce à l'arrivée d'une seconde foreuse. Les travaux de réhabilitation de l'école de Cot Mee ont également commencé.


30/03/05 : Puissant séisme en Indonésie (d'après Reuters)
Un puissant séisme d'une magnitude de 8,2 à 8,7 s'est produit dans la nuit du lundi 28 au mardi 29 mars au large de l'île indonésienne de Sumatra et des alertes au tsunami ont été lancées sur le pourtour de l'océan Indien, déjà frappé par le raz-de-marée du 26 décembre qui avait fait près de 300.000 morts. Aucune vague géante n'a toutefois été signalée dans l'immédiat à la suite de la secousse survenue à 16h09 GMT et dont l'épicentre a été situé à 200 km à l'ouest-nord-ouest de Sibolga (Sumatra). Le niveau de la mer s'est tout de même légèrement élevé sur le littoral des îles Cocos, au sud de l'épicentre. Le tremblement de terre a fait des "dizaines" de morts sur l'île indonésienne de Nias, à l'ouest de Sumatra, selon un responsable indonésien cité par une chaîne de télévision locale. L'Onu a fait état de scènes de panique à Sumatra, dévastée par la secousse et le tsunami du 26 décembre. "Cela a provoqué beaucoup de panique à Sumatra. Sur l'ensemble de l'île, il était facile de mesurer à quel point c'était fort", a déclaré Jan Egeland, coordonnateur général des Affaires humanitaires de l'ONU. "Aucun tsunami ne nous a été pour l'instant signalé nulle part et on ne nous a signalé que des dégâts mineurs", a-t-il ajouté, soulignant en outre qu'un éventuel tsunami serait beaucoup moins puissant que celui de décembre. Egeland a estimé que le système d'alerte avait cette fois été bien plus performant que trois mois auparavant. D'après l'Observatoire de physique du Globe de Strasbourg, le séisme de lundi - qu'il a mesuré à 8,2 - est près de trente fois moins puissant que celui du 26 décembre, mesuré entre 9 et 9,5. Par crainte d'une répétition du scénario de fin décembre, où des dizaines de milliers de personnes avaient péri faute d'avertissement officiel sur la formation d'une vague géante dans l'océan Indien, la Thaïlande a recommandé aux habitants et aux touristes des zones côtières, notamment sur l'île de Phuket, de se rendre en lieux sûrs. Au Sri Lanka, les sirènes ont retenti dans la ville de Trincomalee et de nombreuses zones côtières ont été évacuées. Le tremblement de terre a été ressenti jusqu'à Singapour et dans la ville malaisienne de Penang.

4/03/05 : Tsunami : la reconstruction prendra dix ans (d'après l'ONU)
La reconstruction des pays d'Asie du Sud-Est touchés par le raz-de-marée dévastateur du 26 décembre 2004 prendra une décennie, a averti jeudi à Hong-Kong Margareta Wahlstrom, coordinatrice des Nations Unies pour le Tsunami. "Il faudra dix ans pour reconstruire les habitations", a déclaré Mme Wahlstrom. "La nature d'un désastre comme celui-ci est que de nombreuses vies sont perdues. Peu sont encore en vie et ils sont blessés, le ravage physique est quasiment total", a ajouté la coordinatrice. Environ 150 millions de dollars ont jusqu'à présent été utilisés sur la somme record de 1,7 milliard USD recueillis après la catastrophe, a-t-on appris lors du forum. Plus de 290.000 personnes sont mortes ou présumées mortes dans les onze pays touchés, en Asie et en Afrique. Des centaines de milliers sont encore sans abri.


16/02/05 : SOLIDARITES se donne les moyens d'apporter l'eau potable au sri Lanka
SOLIDARITES vient de se doter d'une station de potabilisation de l'eau, d'une valeur de 30.000 euros, capable de fournir l'eau potable à 70.000 personnes par jour. Cette station doit être acheminée au plus tôt au Sri Lanka. L'approvisionnement des sites avec l'eau potable produite par cette station sera effectué à l'aide de camions-citerne.


2/02/05 : Tsunami : plus de 290 000 morts ou présumés morts (d'après l'AFP)
Le nombre des personnes mortes ou présumées mortes à la suite du raz-de-marée qui a ravagé, le 26 décembre 2004, le littoral de l'océan Indien dépasse les 290.000, après l'annonce, mercredi 2 février, d'un bilan revu à la hausse par l'Indonésie. Selon, le nouveau bilan du ministère de la santé indonésien, 237.071 personnes ont trouvé la mort ou sont portées disparues dans le nord de l'île indonésienne de Sumatra.
Par ailleurs, le Programme alimentaire des Nations-Unies a estimé qu'environ 790.000 personnes auraient besoin d'aide alimentaire.


25/01/05 : Nouveau bilan du raz-de marée en Asie : plus de 280.000 morts ou présumés morts (d'après l'AFP)
Le nombre des personnes mortes ou présumées mortes suite aux raz-de-marée qui ont ravagé le 26 décembre le littoral de l'océan Indien dépasse les 280.000, après l'annonce, mardi par l'Indonésie, d'un bilan revu nettement à la hausse. Au moins 228.429 personnes ont trouvé la mort ou sont portées disparues dans le nord de l'île indonésienne de Sumatra, selon un nouveau bilan du ministère de la Santé.

 



20/01/05 : Le tsunami a fait plus de 225.000 morts
Le dernier bilan provisoire du tsunami du 26 décembre en Indonésie est de 166.320 morts, annoncent les autorités de Djakarta. Ce chiffre porte à plus de 225.000 le nombre total de personnes tuées lors des raz de marée qui ont frappé l'Asie du sud le lendemain de Noël. Les 50.000 victimes supplémentaires annoncées mercredi par l'Indonésie figuraient jusqu'à présent sur la liste des disparus et proviennent essentiellement des provinces d'Aceh et du nord de Sumatra, particulièrement touchées par la catastrophe.


19/01/05 : Sri Lanka : notre action se précise et s'adapte
Au Sri Lanka, notre équipe adapte et précise en permanence notre action aux besoins les plus urgents : un programme de reconstruction de 80 puits collectifs, 500 latrines et 4 adductions d'eau dans des villages frappés par le raz-de-marée se met en place, afin de permettre aux habitants de rentrer chez eux dès que possible. Parallèlement, l'équipe SOLIDARITES sur place s'attaque à une urgence indispensable : la collecte et l'évacuation des débris que le Tsunami a laissé dans les zones dévastées, pour pouvoir ensuite reconstruire.

17/01/05 : L'action de SOLIDARITES se renforce
Alors que le bilan du raz de marée en Asie du Sud continue à s'alourdir (près de 170.000 morts au 17 janvier, dont plus de 38 190 au Sri Lanka, et près de 115.200 en Indonésie), les missions de SOLIDARITES se renforcent : Sonia, nouvelle Chef de mission, part pour le Sri Lanka avec une administratrice, un logisticien régional pour Ampara, et un Hydraulicien, tandis que Anne et Nasser s'envolent pour Sumatra en Indonésie pour prendre en charge les fonctions de Chef de mission pour la première, et coordinateur logisticien pour le deuxième. Ils partiront avec un logisticien régional pour Meulaboh, et un spécialiste réhabilitation.


13/01/05 : Développement de l'action SOLIDARITES
Au Sri Lanka, l'équipe SOLIDARITES est sur le démarrage d'un vaste programme d'urgence : reconstruction de 500 puits, 500 latrines d'urgence et 4 adductions d'eau au profit de 20.000 habitants de villages frappés par le raz de marée de la région d'Ampara, sur la côte Est. Le dispositif se renforce : une base capitale installée à Colombo, et une base opérationnelle dans la ville même d'Ampara.

En Indonésie, nous engageons un programme d'appui à 2.500 familles déplacées, soit près de 10.000 personnes de 13 villages réfugiées dans 5 camps de la zone de Kuala au sud de Meulaboh, cette ville de 35.000 habitants qui a perdu les deux tiers de sa population. Nous devrions construire 100 baraquements, 5 écoles et 5 dispensaires (une école et un dispensaire par camp) et bien sur apporter l'eau potable et toujours l'assainissement. Là-bas aussi le dispositif se renforce, avec une base de coordination à Medan, et une base opérationnelle à Meulaboh.

Dans les prochains jours nous aurons une quinzaine de volontaires sur le terrain.


12/01/05 : Générosité à Genève, et action SOLIDARITES sur le terrain
La conférence des donateurs pour les victimes du Tsunami (bilan : plus de 157.000 morts au 12 janvier) qui s'est tenue à Genève hier a obtenu des résultats importants : 717 millions de dollars ont été mis à disposition de l'ONU par les pays donateurs.

Pendant ce temps, les équipes SOLIDARITES n'arrêtent pas sur le terrain. Olivier (hydraulicien) est arrivé hier sur la zone de Meulaboh à Banda Aceh sur l'île de Sumatra : sur cette zone, près de 10.000 personnes déplacées sont reparties dans 5 camps, et les besoins en accès à l'eau potable, assainissement d'urgence et sécurité alimentaire sont très importants, avec très peu d'assistance internationale.

Au Sri Lanka, l'équipe travaille 20 H par jour en moyenne ! SOLIDARITES met en place deux bases opérationnelles sur le district d'Ampara (côte Est) pour développer des actions d'urgence. Une distribution de bâches plastique, de biscuits vitaminés et de jerrycans aura lieu demain sur des sites abritant des personnes déplacées dans ce district d'Ampara. Simultanément, nous mettons en œuvre sur ces mêmes sites, avec notamment les 4 pompes et les 2 réservoirs souples transportables acheminées sur place, une action en accès à l'eau potable et en assainissement.

Bruno, responsable Géographique qui dirige actuellement cette mission sur le terrain, a été interviewé par France 3 hier. Enfin Sonia part le 18 janvier prochain pour prendre en charge la poste de Chef de mission et permettre ainsi à Bruno de regagner le siège à Paris pour coordonner notre action.

11/01/05 : Action non stop pour SOLIDARITES
Alors qu'un sommet organisé par l'ONU se tient aujourd'hui à Genève pour tenter de concrétiser les promesses de dons faites par les pays donateurs lors de la réunion de Djakarta du 6 janvier dernier, SOLIDARITES est engagéé non-stop, et en liaison permanente avec nos équipes de terrain, dans l'action d'urgence au Sri Lanka et à Aceh.
Tous les jours au siège de SOLIDARITES à paris, une réunion opérationnelle réunit les responsables des principaux services, pour faire le point sur l'avancée des secours. Plusieurs liaisons journalières par téléphone satellite permettent de se coordonner étroitement avec les volontaires sur le terrain, et de leur apporter tout le soutien nécessaire.
Au Sri Lanka, l'équipe SOLIDARITES dirigée par Bruno est engagée sur plusieurs front : distribution de l'aide d'urgence acheminée par avion (biscuits vitaminés, Bâches plastique, jerrycans, etc.) sur les zones prioritaires d'Ampara (Côte est, en dessous de la ville de Batticaloa), l'une des plus violemment touchée par le raz de marée (voir cartes satellite dans la rubrique "Les cartes pour comprendre la crise"). Parallèlement, nous menons des évaluations actives à la fois sur toute la zone côtière d'Ampara, et plus loin dans les terres.
A Aceh, au nord de Sumatra en Indonésie, Raoul et Olivier terminent leurs évaluations des besoins les plus urgents, sur la zone de Banda Aceh au Nord pour Raoul, et sur la zone de Meulaboh au Nord-Ouest pour Olivier. L'étendue des dévastations, et l'urgence d'une aide en accès à l'eau et à l'assainissement pour prévenir les épidémies sont d'ores et déjà au cœur de nos préoccupations opérationnelles sur place.

10/01/05 :
SOLIDARITES répond à l'urgence humanitaire
Alors que l'urgence humanitaire est que jamais d'actualité après le raz de marée en Asie (Près de 160.000 personnes ont péri, selon les évaluations encore en augmentation qui émanent des pays concernés, samedi 8 janvier au matin, et les chiffres officiels font aussi état de plus de 20 000 disparus), et qu'une nouvelle réplique du séisme a secoué cette nuit la région d'Aceh à Sumatra sans faire de victime, SOLIDARITES est mobilisée à 100 % pour répondre aux besoins.
Sur le terrain, au Sri Lanka et dans la région d'Aceh à Sumatra, nos équipes travaillent d'arrache pieds pour évaluer les besoins et distribuer l'aide d'urgence. Au siège de SOLIDARITES à Paris, les journées sont à rallonge, les réunions opérationnelles s'enchaînent parfois jusqu'à minuit, et les week-end sont utilisés pour avancer dans l'action ! Parallèlement à l'opérationnel, des initiatives destinées à mobiliser tous les moyens financiers nécessaires pour répondre à l'urgence sont lancées : dossier spécial sur notre site, courriers d'urgence adressés à nos donateurs, et très vite une grande campagne de presse. L'urgence est toujours là et il faut rester mobilisés !

07/01/05 : Bilan et promesses (d'après Le Monde et Libération )
Bilan
Au moins 113.306 personnes ont trouvé la mort dans le nord de l'île indonésienne de Sumatra, frappé par un puissant séisme suivi d'un raz-de-marée le 26 décembre, a annoncé vendredi 7 janvier un responsable du ministère des Affaires sociales indonésienne.

Le bilan provisoire au 7 janvier de la catastrophe au Sri Lanka a atteint jeudi 30.513 morts, a annoncé la présidence et encore 3.870 personnes sont portées disparues.

Promesses
Kofi Annan a évalué à 977 millions de dollars, pour les six mois à venir, les besoins des quelque 5 millions de déplacés dans l'océan Indien. Les Etats-Unis ont dissous la "coalition" d'aide qu'ils avaient formée, le 29 décembre, avec le Japon, l'Inde, l'Australie et le Canada.
Le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, a lancé un nouvel appel à l'aide internationale en faveur des populations sinistrées par les raz de marée, lors de la conférence internationale réunie jeudi 6 janvier dans la capitale indonésienne. Il a chiffré à près d'un milliard de dollars la somme nécessaire pour répondre pendant six mois aux besoins de première nécessité des populations touchées.

L'intervention de Kofi Annan à Djakarta a confirmé l'ONU dans son rôle de fédérateur des secours, un rôle que Washington avait un temps paru lui contester, en particulier quand le président George W. Bush avait annoncé, le 29 décembre, que son pays allait prendre la tête d'une "coalition humanitaire". Le secrétaire d'Etat Colin Powell a annoncé jeudi au sommet de Djakarta la dissolution de cette "coalition" , qui aura joué un rôle de concertation entre les Etats-Unis, l'Inde, le Japon, l'Australie et le Canada pendant huit jours.

"Dans la période de six mois couverte par cette appel, nous aurons besoin de 977 millions de dollars pour couvrir les besoins humanitaires d'urgence de cinq millions de personnes", a déclaré Kofi Annan. Ceci, a-t-il précisé, en plus des 59 millions de dollars demandés par les sociétés de la Croix-Rouge.

Il s'agit d'un "appel consolidé" de l'ONU, c'est-à-dire une demande de contributions lancée après consultation de toutes les agences humanitaires des Nations unies et totalisation de leurs besoins. Ce type de démarche - en l'occurrence détaillé dans un rapport de 95 pages produit par le secrétaire général - constitue une garantie de légitimité des demandes de fonds et de suivi dans leur affectation.
"Il s'agit de la catastrophe naturelle la plus importante à laquelle l'ONU ait eu à faire face au nom de la communauté internationale, en soixante ans d'existence", a souligné Kofi Annan, qui a parlé de "cauchemar" pour les nombreux pays affectés. "Les onze derniers jours ont été parmi les plus noirs de notre vie. Mais ils nous ont aussi permis d'apercevoir une lumière d'un genre nouveau, a-t-il toutefois poursuivi. Nous avons vu le monde se rassembler. Nous avons assisté à une réponse fondée non pas sur nos différences, mais sur ce qui nous unit. Nous avons vu tout le monde unir ses efforts - le Nord et le Sud, l'Est et l'Ouest, les gouvernements et les citoyens, les médias et l'armée, les chefs d'entreprise et les dignitaires religieux, les ONG et les institutions internationales".

La déclaration finale du sommet devait, selon le projet qui circulait à l'ouverture de la réunion, saluer les propositions d'allègement de la dette les pays affectés et prôner la mise en place d'un système d'alerte contre les tsunamis.

Le Japon, la Grande-Bretagne, les Etats-Unis, l'Allemagne et la France se sont prononcés en faveur du gel de la dette des pays sinistrés. L'Australie a fait part de doutes quant à l'impact d'une telle mesure sur les populations les plus démunies. Le Club de Paris, groupement de pays créanciers, doit traiter de cette question lors d'une réunion le 12 janvier.

L'aide aux pays sinistrés d'Asie fera l'objet le 7 janvier à Bruxelles d'un conseil européen extraordinaire regroupant les ministres des affaires étrangères, de la coopération et de la santé.

L'aide en chiffres
977 millions de dollars. A Djakarta, le secrétaire général de l'Onu, Kofi Annan, a affirmé que 977 millions de dollars seraient nécessaires pour répondre aux besoins humanitaires d'urgence d'environ cinq millions de personnes au cours des six prochains mois.

L'Indonésie devrait être le premier pays bénéficiaire de l'aide, avec 371 millions de dollars, suivi du Sri Lanka (167), des Maldives (66), de la Somalie (10) et des Seychelles (8,9).

L'aide publique annoncée se chiffre à entre 3 et 4 milliards de dollars, a indiqué l'ONU à l'ouverture du sommet de Djakarta, auquel participent 26 dirigeants étrangers.

150 000 sinistrés en danger de mort L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que le bilan des morts du tsunami pourrait être multiplié par deux, avec 150.000 sinistrés en danger de mort faute de médicaments.

L'Australie arrive en tête jeudi des pays donateurs dans le monde avec 760 millions de dollars, talonnée par l'Allemagne (665 millions de dollars), puis le Japon (500 millions de dollars) et les Etats-Unis (350 millions de dollars).

Pour l'Union européenne le montant total de l'aide cumulée (aide des Etats membres et de la Commission européenne) se situera "autour de 1,5 milliard d'euros".

06/01/05 : ONU : plan d'urgence à Djakarta (d'après Le Monde)
Les Nations unies souhaitent que les principaux donateurs affectent près d'un milliard de dollars de promesses de dons aux besoins de base des sinistrés durant les six mois à venir. Kofi Annan a présenté ce plan d'urgence lors du sommet exceptionnel réuni, jeudi, dans la capitale indonésienne.

L'ONU prévoit 977 millions de dollars d'aide d'urgence pour les six prochains mois. Le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, a demandé, jeudi 6 janvier, 977 millions de dollars (738,3 millions d'euros) pour financer six mois d'aide d'urgence aux cinq millions de personnes victimes des tsunamis dans l'océan Indien, à l'ouverture, à Djakarta, du sommet exceptionnel des dirigeants asiatiques, européens et américains. "Dans les six mois couverts par cet appel, nous aurons besoin de 977 millions de dollars pour répondre aux besoins humanitaires d'urgence d'environ cinq millions de personnes", a déclaré M. Annan. "Comme vous le savez, la somme totale promise et déjà [en partie] versée dépasse le montant que je vous demande aujourd'hui. Cet appel répond à des programmes précis, déjà convenus avec vous, les gouvernements touchés", a ajouté le secrétaire général de l'ONU.

Le détail du plan d'urgence coordonné par l'ONU. Le plan, explicité dans un rapport de 95 pages, ira essentiellement au bénéfice de l'Indonésie (371 millions de dollars), du Sri Lanka (167 millions de dollars), des Maldives (66,6 millions de dollars), des Seychelles (8,9 millions de dollars) et de la Somalie (10 millions de dollars). Le reste sera réparti à travers la région touchée.
Les projets spécifiques prévus se répartiront comme suit (en dollars) :
- 222 millions de dollars pour des abris et produits non alimentaires ;
- 214,7 millions pour des vivres ;
- 143 millions pour la logistique et la coordination (transport, communications) ;
- 121,7 millions pour la santé ;
- 109,7 millions pour le redressement économique et les infrastructures ;
- 60,8 millions pour l'eau et le système sanitaire ;
- 29,7 millions pour des besoins multi-sectoriels ;
- 27 millions pour l'éducation ;
- 27 millions pour les droits humains ;
- 14 millions pour l'agriculture ;
- 4,2 millions pour éradiquer les mines au Sri Lanka ;
- 3 millions pour la sécurité.

Quatre milliards de dollars de promesses de dons. Le mouvement de solidarité déclenché par la catastrophe a jusqu'à présent permis de recueillir des promesses d'aide publique dont le montant se situe entre 3 et 4 milliards de dollars, émanant des Etats et des grandes institutions internationales, selon l'ONU. Il faut y ajouter les dons privés, émanant des entreprises ou des particuliers.
"Beaucoup des promesses nous sont parvenues en argent et en nature. Il faut que les autres promesses soient converties rapidement en argent", a ajouté Kofi Annan. "Nous avons aussi besoin de plus de personnel et de plus de matériel pour faire parvenir l'aide, souvent dans des zones reculées", a-t-il encore déclaré.

350 millions d'euros supplémentaires de l'Union européenne. Le président de la Commission européenne, José Manuel Durao Barroso, a indiqué jeudi que l'Union européenne débloquerait 350 millions d'euros pour la reconstruction des pays asiatiques touchés par les tsunamis, en plus des 100 millions d'urgence déjà annoncés mercredi. "J'ai annoncé aujourd'hui que je proposerai aux autorités budgétaires de l'Union européenne de débloquer, à travers la Commission européenne, 350 millions d'euros pour aider ces pays dans leurs travaux de reconstruction", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse en marge du sommet extraordinaire. "Nous pouvons dire que la contribution de l'Union européenne sera de 1,5 milliard d'euros, près de deux milliards de dollars", en ajoutant l'aide promise par la Commission et celle annoncée par les Etats membres, a-t-il ajouté.

L'ONU confirmée dans son rôle de coordinatrice. Le secrétaire général de l'ONU a affirmé, jeudi à Djakarta, la primauté des Nations unies dans la coordination de l'aide aux pays frappés par le séisme et les raz de marée du 26 décembre. "Bien sûr, ce sont les Nations unies qui assurent la conduite" des opérations d'aide et de recontruction, a déclaré Kofi Annan, lors d'une conférence de presse.
Le département d'Etat américain avait lui-même estimé, mercredi, que la coordination de l'aide internationale pour les pays d'Asie allait "probablement" revenir à terme à l'ONU.
Jeudi, les Etats-Unis ont annoncé la dissolution du groupe de pays dont ils avaient pris la tête pour apporter une assistance d'urgence aux victimes du tsunami et leur intention d'œuvrer désormais sous la coordination de l'ONU. Le secrétaire d'Etat américain, Colin Powell, a déclaré au sommet de Djakarta que ce groupe, formé, outre son pays, de l'Inde, du Japon et de l'Australie, avait "rempli son rôle" de catalyseur de la distribution des secours.

Alerte lancée par l'OMS. Quelques heures avant l'ouverture du sommet, l'OMS (Organisation mondiale de la santé) a tiré la sonnette d'alarme en déclarant que le nombre de morts risquait de doubler, et de passer ainsi à 300.000, si des mesures n'étaient pas prises cette semaine pour empêcher la propagation de maladies parmi les populations sinistrées.
"S'il n'est pas répondu d'urgence aux besoins de base, dont en particulier l'accès à l'eau potable pour toutes les populations d'ici la fin de la semaine, l'OMS craint que les flambées de maladies infectieuses n'entraînent un nombre de morts comparable à celui des décès provoqués directement par le raz de marée", précise l'agence onusienne.
Les employés humanitaires disent n'avoir toujours pas réussi à atteindre d'importants secteurs d'Atjeh, la province la plus touchée, à la pointe nord de l'île indonésienne de Sumatra. Dans cette région peuplée de quatre millions d'habitants, les vagues géantes ont emporté des ponts, des routes et des ports entiers.
Des répliques ont été enregistrées de nouveau jeudi dans la capitale d'Atjeh, Banda Atjeh, provoquant des scènes de panique parmi une population affamée, souvent privée de toit.

De l'aide d'urgence à l'action politique. Le coordinateur de l'aide humanitaire de l'ONU, Jan Egeland, a estimé, mercredi 5 janvier, qu'une action solidaire en faveur des victimes du tsunami dans l'océan Indien devrait mener sur le chemin de la paix des parties opposées dans des pays en conflit.
Au Sri Lanka, en Somalie et dans la province indonésienne d'Atjeh (nord de Sumatra), la coopération à laquelle on assiste depuis les raz de marée du 26 décembre entre des camps naguère antagonistes devrait être mise à profit pour mettre fin à leurs conflits, a jugé M. Egeland. "Nous avons un message pour les parties en conflit. Suspendez votre conflit et travaillez avec nous pour aider vos propres compatriotes", a-t-il lancé lors d'un point de presse.
Les rebelles séparatistes d'Atjeh ont démenti mercredi des affirmations de l'armée indonésienne selon lesquelles ils avaient attaqué des convois d'aide humanitaire et retourné l'accusation contre le gouvernement.
Au Sri Lanka, les Tigres de libération de l'Eelam tamoul (LTTE), groupe rebelle en lutte depuis 1972 et qui tient le nord de l'île, ont accusé mercredi l'armée srilankaise de bloquer l'aide destinée aux milliers de Tamouls sinistrés par les raz de marée dans le nord et l'est du pays.

La question d'un système d'alerte. Le sommet devait aussi évoquer la question de la mise en place d'un système d'alerte aux tsunamis dans l'océan Indien, inspiré par celui établi dans le Pacifique depuis une quarantaine d'années. Pour ce projet, les pays asiatiques espèrent le soutien technique et logistique des pays riches.

Le FMI va prêter un milliard de dollars. Le Fonds monétaire international a annoncé, mercredi 5 janvier, s'engager à prêter un total d'un milliard de dollars aux pays dévastés par le tsunami en Asie. Rodrigo Rato, à son arrivé à Djakarta, a expliqué que les besoins financiers des pays concernés devaient encore être évalués. Les prêts seront débloqués dans le cadre des facilités de crédit prévues pour le FMI pour les pays touchés par des catastrophes naturelles.
Comparé aux autres prêts du FMI, l'aide d'urgence est soumise à moins de conditions, mais les pays doivent accepter de coopérer avec l'organisme pour diminuer les conséquences d'une crise sur la balance des paiements.

05/01/05 : Urgence Eau au Sri Lanka et à Sumatra
Le Tsunami a fait 800.000 personnes sans abris au Sri Lanka, et 400.000 dans la région d’Aceh à Sumatra, dont par ailleurs 20.000 des 40.000 résidents ont été tués. Maintenant, l'urgence est l'accès à l'eau potable pour prendre les épidémies de vitesse. Par ailleurs, des maladies telles que la pneumonie, la varicelle et quelques premiers cas de dysenterie et diarrhée ont été diagnostiqués. Enfin, on a également constaté des cas de gangrène dus à l'exposition de plaies à l'eau contaminée.

05/01/05 : Notre équipe doit prendre l'urgence à bras le corps au Sri Lanka
L’équipe de SOLIDARITES en action au Sri Lanka doit très vite identifier les zones et besoins les plus urgents dans trois régions prioritaires de l'Est et Sud-Est du pays frappées de plein fouet par le Tsunami, qui sont :
- Région de Ampara : 11.000 morts recensés le 5 janvier, 183.000 déplacés réfugiés dans 125 camps
- Région de Galle : 4.000 morts recensés le 5 janvier, 120.000 déplacés réfugiés dans 182 camps
- Région de Matara : 1.000 morts recensés le 5 janvier, 41.000 déplacés réfugiés dans 52 camps

05/01/05 : SOLIDARITES : mobilisation et action
SOLIDARITES affrète un avion qui part jeudi 6 janvier pour le Sri Lanka où il sera réceptionné sur place par une équipe de l'association. Cet avion contient notamment 7,5 tonnes de biscuits vitaminés, 4 tonnes de bâches plastiques, 5.000 jerricans, des pompes et des réservoirs d'eau potable, des générateurs et des véhicules 4X4. La distribution de l'aide est programmée à partir de vendredi 6 janvier pour des familles rescapées du raz-de-marée qui sont situées dans de petites localités de la côte est de l'Ile. Simultanément, un hydraulicien procèdera à des évaluations sur l'eau afin de renforcer rapidement nos capacités de ravitaillement en eau potable et de prévenir les risques d'épidémies.
L'équipe SOLIDARITES au Sri Lanka est constituée de David, logisticien, déjà présent, rejoint ce soir par Elois, responsable distribution, David, responsable distribution, Julie, Hydraulicienne, et Bruno, chef de la mission. Jean Pierre, coordinateur hydraulicien, les rejoint le 13 janvier prochain.
De la même manière, une seconde équipe de SOLIDARITES (Olivier, logisticien hydraulicien et Raoul, chef de mission) part vendredi 7 janvier pour les zones non encore secourues de la région de Banda Aceh au nord de l'île de Sumatra en Indonésie.

05/01/05 : Bilan et Conférence
Le bilan du Tsunami qui a dévasté l'Asie du Sud ne cesse de s'alourdir : mercredi 5 janvier, le chiffres des victimes est de près de 150.000 morts, dont plus de 30.000 au Sri Lanka, et plus de 94.000 à Sumatra en Indonésie. Par ailleurs, on estime que 5 millions de personnes ont aujourd'hui besoin d’une aide humanitaire d'urgence pour leur survie, notamment en terme d'accès à l'eau potable, nourriture et abris.

Dans le même temps, une conférence extraordinaire se tient mercredi 5 janvier à Djakarta en Indonésie. L'objectif de ce sommet, qui réunit les dirigeants de 25 pays et organisations internationales, dont le Secrétaire Général de l'ONU Kofi Annan, le Secrétaire d'Etat américazin Colin Powell, est d'évaluer les conséquences du raz de marée, et d'évoquer les moyens d'éviter à l'avenir une telle catastrophe. A ce stade, la communauté internationale s'est engagée à débloquer une aide sans précédent d'un montant de 2.278 Milliards de dollars (environ 1,7 milliards d’euros). Kofi Annan devrait lors de cette conférence lancer un nouvel appel de fonds. Enfin, il est également question d'un moratoire sur les remboursements de la dette des pays touchés par le Tsunami ; cette question devant être tranchée lors d'une réunion du club de Paris des pays créanciers prévue le 12 janvier.

   
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