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"Témoin des situations difficiles dans lesquelles elle s'engage,
SOLIDARITES s'efforce d'informer et, si nécessaire, d'alerter l'opinion publique."
Charte de Solidarités, Article 8
20 décembre 2005 Tsunami : les dons à SOLIDARITES ont secouru 100 000 personnes
15 décembre 2005 "L'eau tue : 15 morts par minute" (PDF)
7 décembre 2005 Pakistan: Après la catastrophe, l'eau potable manque cruellement
27 octobre 2005 Secourir les victimes au Pakistan : un devoir humanitaire
13 octobre 2005 Inauguration de la nouvelle station et du réseau de distribution d'eau potable à Beni en RDCongo
07 octobre 2005 Enfin de l'eau potable pour 170 000 personnes à Béni en RD Congo
13 septembre 2005 Sommet des Nations Unies : Passez de la parole aux actes pour réduire la pauvreté dans le monde !
19 juillet 2005 SOLIDARITES : risques majeurs pour des dizaines de milliers de personnes à Gina en RD Congo
16 juin 2005 Un livre pour Solidarités… un livre pour l'eau !
14 juin 2005 Tsunami : Mission humanitaire accomplie ?
10 mars 2005 L'Eau est la première cause de mortalité au monde
9 mars 2005 22 mars 2005 : Journée mondiale de l'eau. Le combat humanitaire de l'association SOLIDARITES pour l'eau
17 janvier 2005 Pour que l'eau ne tue pas deux fois en Asie, merci de nous soutenir aujourd'hui
4 janvier 2005 Solidarités a un besoin urgent de dons pour agir aujourd'hui en Asie
3 janvier 2005 L'association "Solidarités" au Sri Lanka et en Indonésie
 

>> Cliquez ici pour lire les communiqués antérieurs (2004)


Tsunami : les dons à SOLIDARITES
ont secouru 100 000 personnes
20 décembre 2005

Il y a un an, un raz de marée d’une ampleur et d’une violence exceptionnelle ravageait les côtes de nombreux pays d’Asie du Sud-est, et plus particulièrement celles du Sri Lanka et de l’Indonésie. Cette effroyable catastrophe naturelle a provoqué près de 270.000 morts et d’innombrables destructions.

SOLIDARITES, association d’aide humanitaire internationale, tient à rendre hommage à la mémoire des victimes, et à s’associer à la douleur des familles, en particulier celles des Français morts ou disparus dans ces circonstances tragiques. SOLIDARITES veut également saluer l’élan de générosité sans précédent dont ont fait preuve les Français, ainsi que les ressortissants de nombreux pays, afin de soutenir l’aide aux victimes du Tsunami.

SOLIDARITES, pour sa part, est intervenue dès les premiers jours après la catastrophe, en apportant d’abord une aide d’urgence (accès à l’eau potable, distribution d’aide alimentaire et produits de première nécessité) au Sri Lanka, puis en développant en post-urgence, toujours au Sri Lanka, mais aussi en Indonésie (île de Sumatra) des actions d’accès durable à l’eau potable, de déblaiement de débris, de reconstruction de routes et d’écoles, et de relance de la pêche et de l’agriculture, afin de rendre aux survivants du séisme les moyens d’une autonomie alimentaire. L’ensemble de ces projets complémentaires, menés avec le soutien de nombreux partenaires institutionnels, entreprises et donateurs particuliers, a secouru 100 000 personnes au Sri Lanka et en Indonésie, et représente un budget de 6 208 000 euros, dont 100 % ont été affectés aux victimes du Tsunami, 75 % ont déjà été mis en œuvre, et dont les 25 % restant le seront début 2006. Nous rendons compte régulièrement de l’utilisation de ces ressources sur notre site www.solidarites.org

SOLIDARITES se tient à la disposition des journalistes et médias pour les recevoir sur le terrain, leur permettre de recueillir les témoignages de nos volontaires de retour de mission, ou encore de participer à d’éventuels débats et émissions sur les nombreuses questions que cette catastrophe humanitaire sans précédent a pu soulever.

La mémoire des victimes du Tsunami, et les besoins sur place, conduisent SOLIDARITES à poursuivre son action au Sri Lanka et en Indonésie, et plus particulièrement dans les domaines essentiels de l’accès durable à l’eau potable et l’assainissement, et de la relance de la pêche et de l’agriculture. Enfin, SOLIDARITES souhaite dire « n’oublions pas que l’aide internationale ne doit pas se limiter au périmètre physique des ravages du Tsunami ». Car il reste, à l’intérieur des terres, d’immenses besoins concrets, et des laissées pour compte de l’aide qui ont aussi besoin de secours.

Contacts presse : Alain Boinet 06 82 59 29 07
Tél. SOLIDARITES : 01 43 15 13 13

Pour soutenir l’aide humanitaire d’urgence de SOLIDARITES en Asie du Sud-est
Envoyer vos dons à : SOLIDARITES - BP 100- 75020 Paris
ou à
SOLIDARITES - Villa Souchet – 105 Avenue Gambetta - 75020 Paris

Pour en savoir plus sur SOLIDARITES, consultez notre site Internet : www.solidarites.org

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Pakistan : Après la catastrophe, l'eau potable manque cruellement
7 décembre 2005

Cet hiver, alors que la température descendra jusqu'à – 20 degrés, les volontaires de SOLIDARITES au Pakistan se battent pour permettre aux rescapés du séisme de survivre, en ayant accès au plus élémentaire des besoins vitaux : l'eau potable.

 Nos volontaires, dont un spécialiste hydraulicien, ont mis en place une base opérationnelle à Manshera, au cœur de la région dévastée par le séisme, et engagé les actions à mener en priorité pour permettre aux rescapés d'avoir accès au plus élémentaire des besoins vitaux : approvisionnement en eau potable ( 20 Litres par personne et par jour) et accès à l'assainissement pour les familles déplacées, venues de la vallée d'Alaï, et accueillies dans deux camps de la zone de Mera (7 500 personnes, qui vont rapidement augmenter jusqu'à 11 000), ainsi que dans le camp de Batera, au Nord-est de la ville de Besham.

Dans la vallée de Besham, il faut également prendre en charge les besoins en accès en eau potable et à l'assainissement dans 11 villages, dont les habitants (90 000 personnes environ) ont vu leurs habitations détruites, et qui vivent dans des abris temporaires.

L'ensemble de ce programme d'urgence prévoit la mise en place de 520 latrines, 220 douches et 30 lavoirs, ainsi que des distributions de produits d'hygiène et de jerricans, une campagne de sensibilisation à l'hygiène, la gestion des déchets, et enfin le drainage de canaux, afin de prévenir les inondations cet hiver. De même, le réseau d'eau potable de la ville de Besham doit être réhabilité.

Le terrible séisme qui a frappé le Cachemire le 8 octobre dernier a fait au moins 73 000 morts et près de 69 000 blessés, SOLIDARITES, association d'aide humanitaire internationale, est à pied d'œuvre au Cachemire Pakistanais. Les dons sont indispensables pour nous permettre de poursuivre notre action, alors qu'un an après la vague de générosité pour les victimes du tsunami, l'aide aux rescapés au Pakistan est urgente et toujours insuffisante.

 

A Paris : Pierre Brunet , O1.43.15.13.13

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Secourir les victimes au Pakistan : un devoir humanitaire
27 octobre 2005

Le terrible séisme qui a frappé le Cachemire le 8 octobre dernier a fait au moins 53 000 morts et entre 75 000 et 100 000 blessés , des milliers d'enfants orphelins ; 3 millions de personnes sont touchées, dont un million de sans-abri . Près d'un millier de villages et 5 000 à 8 000 écoles ont été ravagés. Ainsi, la ville de Balakot au Cachemire pakistanais est détruite à 90%. Les routes ont disparu, et des vallées entières sont coupées du monde.

Alors que l'hiver arrive, avec ses températures glaciales dans cette région aux contreforts de l'Himalaya, les rescapés ont besoin de tout  : abris, couvertures, nourriture, eau potable, moyens d'hygiène de base, ustensiles de cuisine, produits de première nécessité… de nombreuses vies sont en jeu si l'aide humanitaire ne répondait pas à l'urgence de ces besoins vitaux.

SOLIDARITES, association d'aide humanitaire internationale qui connaît bien cette région pour intervenir en Afghanistan depuis plus de 25 ans, est mobilisée pour répondre aux besoins des populations du cachemire pakistanais, avec une équipe comprenant au départ un responsable d'évaluation, un logisticien, et un spécialiste en évaluation abris et accès à l'eau.

Mais l'ampleur de la tâche, et l'extrême urgence d'apporter les secours au plus vite, auprès des populations les plus isolées, avant que la neige ne bloque l'acheminement de l'aide, nécessitent que nos volontaires disposent rapidement de tous les moyens nécessaires, notamment financiers.

C'est pourquoi SOLIDARITES lance un appel solennel pour que les familles de rescapés au cachemire pakistanais ne payent pas de leur vie le désintérêt des donateurs. Près d'un an après la mobilisation exceptionnelle en faveur des victimes du Tsunami en Asie du Sud-est, un tel « deux poids deux mesures » serait-il acceptable ? Les parents pakistanais qui tentent en ce moment de survivre avec leurs enfants sont des êtres humains à secourir. Il est terrible de devoir le rappeler.

Nous remercions les médias de relayer notre appel auprès du public.


A Paris : Pierre Brunet , O1.43.15.13.13

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Inauguration de la nouvelle station et du réseau de distribution d'eau potable à Beni en RD Congo.
13 octobre 2005

L'association SOLIDARITES est heureuse de vous informer de l'inauguration et de la remise aux autorités concernées d'une nouvelle station et d'un réseau de distribution d'eau potable le mercredi 12 octobre a Beni, en présence du Ministre de l`Energie, Monsieur le Professeur Pierre Muzyumba Mwanahembe, du vice gouverneur de la province du nord-kivu et d`une importante délégation de la REGIDESO (*) venue de Kinshasa.

Ce projet a pu être réalise grâce au soutien de l`Union Européenne qui a financé l`ensemble des travaux pour un montant de 2,5 millions d`euros dans le cadre de son 2ème Programme d`appui a la réhabilitation (PARII) en RDC.

Ce projet est le résultat d`un partenariat exemplaire entre la REGIDESO, la Mairie de Beni, SOLIDARITES et Aquassistance, avec une importante participation communautaire de la population qui a permis de réaliser cette station gravitaire de rétro-filtration biologique très innovante et d'un faible coût de fonctionnement.

La station de Beni et son réseau de 84 bornes fontaines délivrent maintenant chaque jour 2 100 m3 d'eau potable pour 170.000 habitants a Beni sous la responsabilité d'exploitation de la REGIDESO.

(*) REGIDESO. Organisme semi-public d'exploitation des eaux en milieu urbain.

 

Un dossier complet de ce projet est disponible sur demande, et est en ligne sur notre site
à l'adresse : http://www.solidarites.org/Actualites/rdc/InaugurationBeni.pdf
Contacts presse : Sur place ou : 00 243 81 31 37 779
A Paris : Pierre Brunet , O1.43.15.13.13

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Enfin de l'eau potable pour 170 000 personnes à Béni en RD Congo
07 octobre 2005

Le mercredi 12 octobre prochain à Beni, dans la province du Nord-Kivu en RD Congo, SOLIDARITES, association d'aide humanitaire internationale, inaugure officiellement, en présence des représentants des autorités de ce pays et des partenaires, une station et un réseau de distribution d'eau potable destinés à alimenter 170.000 personnes. A cette occasion, une délégation venant de Paris et conduite par Alain Boinet , Directeur Général de SOLIDARITES, se rend sur place pour remettre cette station aux autorités locales.

Ce projet est d'une importance vitale pour la ville de Beni, dont la population s'accroît très rapidement : 72 291 habitants en 1998, 176 000 en 2002, et qui ne parvenait plus à assurer l'approvisionnement en eau potable de tous ses habitants. Ce projet a été initié en juillet 2000, les travaux ont commencé en octobre 2003 et sont maintenant terminés. L'équipe de SOLIDARITES, composé notamment d'ingénieurs hydrauliciens, a bénéficié de l'appui d'experts bénévoles d'Aquassistance et a fait appel aux compétences d'un bureau d'étude pour la conception technique. Le principe est simple : un projet global, novateur, d'un faible coût d'entretien, et dimensionné pour répondre aux besoins en eau potable de la population de Beni à l'horizon 2010. Il a été réalisé en coopération étroite avec la mairie de Béni, la REGIDESO , le Gouverneur de la province et la population.

Ce projet, mis en œuvre en partenariat avec l'Union Européenne (EuropAid) pour un budget de 2,5 millions d'euros, s'inscrit dans une logique d'aide humanitaire répondant durablement à un besoin urgent d'eau potable ayant pour effet de réduire les maladies (diarrhée, malaria,…) et la mortalité, liées à l'eau insalubre. Ce projet comprend notamment :
•  Le captage de deux rivières
•  La construction d'une station de traitement
•  La réalisation d'un nouveau réseau d'adduction et de distribution gravitaire (environ 50km de canalisations), dimensionné pour approvisionner les habitants de Beni ( 10 litres d'eau minimum par personne et par jour) sur un horizon démographique de 10 ans, et comprenant, en bout de chaîne, 84 bornes fontaines réparties dans 18 quartiers de la ville.

L'ensemble de l'ouvrage est réalisé dans le respect des coutumes et traditions locales afin que les populations bénéficiaires puissent s'approprier et entretenir le réseau. Il a été achevé avec la participation de plus de 500 salariés congolais travaillant sur le chantier. Par ailleurs, le projet a été mené avec l'implication communautaire de plusieurs milliers de personnes. Il doit être maintenant exploité (recouvrement des coûts et maintenance) par la REGIDESO (Organisme semi-public d'exploitation des eaux en milieu urbain) de RD Congo.

En RDC, SOLIDARITES réalise d'autres programmes d'accès à l'eau potable et à l'assainissement, de sécurité alimentaire et d'infrastructures au nord Kivu, au Katanga et en Ituri avec 22 volontaires et de nombreux Congolais depuis maintenant 5 ans.

Un dossier complet de ce projet est disponible sur demande, et est en ligne sur notre site
à l'adresse : http://www.solidarites.org/Actualites/rdc/InaugurationBeni.pdf
Contacts presse : Sur place : 00 243 81 31 37 779
A Paris : Pierre Brunet , O1.43.15.13.13

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Sommet des Nations Unies : Passez de la parole aux actes pour réduire la pauvreté dans le monde !
13 septembre 2005

Au moment où s'ouvre le sommet des Nations Unies consacré pour une large part aux Objectifs du Millénaire de réduction de la pauvreté dans le monde, l'exemple de la crise alimentaire au Niger est là pour nous rappeler que les objectifs fixés par la communauté internationale ne sont pas tenus là ou ils sont souvent le plus urgent.

Pourtant le Niger est non seulement le pays le plus pauvre du monde, mais un pays en paix facile d'accès et cette crise alimentaire était annoncée. Les faiblesses des systèmes d'alerte, le manque de réactivité et de générosité de la communauté internationale, des secours trop longtemps inappropriés ont conduit à une grave crise alimentaire qui menace des millions de Nigériens dont des centaines de milliers d'enfants.

Solidarités qui depuis 25 ans développe une aide humanitaire, de l'urgence à la reconstruction, dans les pays pauvres en guerre ou victimes de catastrophes naturelles établit les constats suivants :

•  Selon notre expérience, dans les situations d'urgence où la très grande pauvreté côtoie la guerre, les moyens internationaux disponibles sont très insuffisants et souvent en retard pour faire face aux besoins des populations.

•  De la même manière, le passage des programmes d'urgence à ceux qui relèvent de la reconstruction, dans la zone grise des sorties de crise, sont insuffisamment anticipés et coordonnés par les institutions qui financent les projets des ONG.

•  La bureaucratie finie même par envahir le champ de l'action humanitaire et les exigences administratives des bailleurs coûtent de plus en plus de temps et d'argent alors que les efforts de qualité mis en œuvre par des ONG comme Solidarités ne sont pas réellement soutenus.

•  L'aide Publique au Développement est insuffisante pour atteindre les Objectifs Du Millénaire à l'horizon 2015. Dans ces conditions, que valent les engagements des Nations Unies et des pays membres ?

•  En ce qui concerne notre pays, et malgré l'augmentation de l'APD à l'initiative du Président de la République, nous constatons que les ONG humanitaires françaises cumulent plusieurs inconvénients majeurs qui se conjuguent : l'insuffisance des budgets humanitaires d'urgence de l'Etat (moins de 100 ME pour 2006), l'absence de continuum opérationnel entre fonds d'urgence et fonds pour la reconstruction. Cela explique la très faible part d'Aide Publique au Développement mise en œuvre par les ONG françaises comparée aux autres pays d'Europe, soit environ 1% contre 3 à 5%.

Nous attendons donc que ce sommet des Nations Unies soit l'occasion de mettre les paroles en accord avec les actes et que la France montre l'exemple dans ce domaine.

Contacts presse : Alain Boinet O1.43.15.13.13

Pour soutenir l'aide humanitaire d'urgence de SOLIDARITES
Envoyer vos dons à : SOLIDARITES - BP 100- 75020 Paris ou à
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SOLIDARITES : risques majeurs pour des dizaines de milliers de personnes à Gina en RD Congo
19 juillet 2005

SOLIDARITES, association d'aide humanitaire internationale, a dû interrompre, depuis plus d'un mois, ses activités dans le camp de déplacés de Gina, situé à 35 km au nord de Bunia, principale ville de l'Ituri, au nord-est de la RD Congo, en raison de la dégradation des conditions de sécurité. SOLIDARITES avait en effet dû évacuer le camp de Gina le 04 juin 2005 à cause des risques de kidnapping, suite à l'enlèvement de 2 volontaires humanitaires de MSF travaillant aussi sur place. La situation sécuritaire actuelle, en particulier sur les 12 derniers km de route et aux alentours du camp, empêche les équipes de SOLIDARITES d'accéder à Gina pour y reprendre leurs activités d'assistance humanitaire.

Plus de 30 000 personnes (des déplacés ayant fui les violents combats qui ont opposé les différents groupes armés de la région depuis fin 2004) survivent dans cette localité de Gina maintenant surpeuplée, sans accès aux ressources alimentaires, à l'eau potable et sans structures d'assainissement suffisantes. Selon Fred Meylan, chef de mission SOLIDARITES en RD Congo " ces gens sont bloqués dans un périmètre de sécurité de 5 km autour de Gina et ils dépendent exclusivement de l'aide humanitaire. Il leur est impossible de cultiver leurs champs qui sont trop éloignés, sinon ils subissent les pires exactions, perpétrées par des groupes armés : viols, violences physiques, rackets et kidnappings sont le lot des rares volontaires qui tentent leur chance hors de la zone de protection contrôlée par la MONUC (Mission de l'Organisation des Nations Unies au Congo)."

Malgré des conditions de sécurité déjà très précaires durant le mois de mai, SOLIDARITES avait installé un système d'urgence de traitement d'eau, afin d'approvisionner la population avec un minimum vital d'eau potable. Un programme de construction de 700 latrines avait aussi été réalisé à 70%. Suite à l'interruption des activités, la station de traitement ne fonctionne plus et la population n'a donc plus, comme alternative, que 8 petites sources qui ne permettent pas de s'approvisionner en eau potable. De plus, les latrines, en nombre largement insuffisant, sont saturées depuis longtemps.

Les risques épidémiques par maladies hydriques sont plus qu'alarmants ; le choléra, endémique dans cette région, guette ces populations extrêmement vulnérables. Une épidémie s'est déclenchée dans les camps voisins de Tché et Kakwa, trois mois plus tôt. L'absence quasi-totale de structures de santé fonctionnelles rend cette situation encore plus critique. Les taux de mortalité déjà très élevés à la date de l'évacuation (3,5 / 1 000 pour les moins de 5 ans, soit presque le seuil d'une situation critique, qui est de 4 / 1 000) n'ont pu que croître. Enfin, à la soif et à la faim (la dernière distribution d'aide alimentaire a eu lieu en juin) s'ajoute le froid, car le site est situé à 1 500 m d'altitude… Le pire est donc à craindre en terme sanitaire.

SOLIDARITES alerte la communauté internationale de la réduction alarmante du champ d'action de l'assistance humanitaire vitale dans cette région dévastée par plus de 6 ans de guerre.

SOLIDARITES intervient depuis l'année 2000 en RD Congo. Hormis l'intervention d'une équipe de 3 volontaires et de 20 Congolais en Ituri (tous en suspens à ce jour), SOLIDARITES met en oeuvre des programmes humanitaires dans les domaines de l'accès à l'eau et l'assainissement, ainsi que dans celui de la sécurité alimentaire pour soulager près d'un demi-million de personnes victimes du conflit. Ces programmes concernent deux autres provinces de l'est de la RD Congo, le Nord Kivu et le Katanga. En 2005, l'effectif total de SOLIDARITES en RD Congo est de 22 volontaires et 200 salariés congolais.

Contacts presse : Pierre Brunet, 01.43.15.13.13

Pour soutenir l'aide humanitaire d'urgence de SOLIDARITES en RDCongo, envoyez vos dons à :
SOLIDARITES - BP 100 - 75020 Paris
ou à SOLIDARITES - Villa Souchet - 105 Avenue Gambetta 75020 Paris
ou encore par don en ligne sur notre site www.solidarites.org

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Un livre pour Solidarités... un livre pour l'eau !
16 juin 2005

" De l'eau de ci de là "… C'est le titre du livre que les éditions Gallimard Jeunesse publient aujourd'hui, grâce au collectif " l'Ecrit du Cœur ", au bénéfice de l'association d'aide humanitaire internationale SOLIDARITES. Ce recueil de nouvelles sur le thème de l'eau est vendu 9 euros, et 1,5 euros est reversé à SOLIDARITES pour chaque livre vendu. Le but, clairement mis en avant, est de soutenir les projets permettant l'accès à l'eau potable dans le monde. En effet, chaque année 8 millions d'êtres humains meurent des maladies liées à l'eau, soit 15 personnes par minute et 22.000 chaque jour…

" Flux de l'eau, flux de mots, flots de paroles et flot de vie, nous avons voulu laisser couler une l'encre lucide mais pleine d'espérance pour raconter notre fascination pour l'eau… l'eau qui manque, l'eau des larmes, eau de vie, et parfois, eau de mort. Matériau inépuisable de poésie, de drames humains, dénominateur commun universel, nous souhaitons lui rendre hommage et saluer le formidable travail de SOLIDARITES " C'est Valentine Goby, Responsable de l'Ecrit du Cœur, association (crée en 2003) qui regroupe plus de 60 écrivains et responsables du monde de l'écrit autour d'actions de solidarité, qui résume ainsi l'esprit qui a porté cette initiative généreuse. Les éditions Gallimard Jeunesse, en la personne de Laurence Pujebet, Directrice de collection, ont apporté leur professionnalisme, et au final une trentaine d'artistes (écrivains, poètes, paroliers, illustrateurs ou auteurs de BD) dont Jean Félix de La Ville (à l'origine du projet et actuellement en mission pour SOLIDARITES au Soudan) et Pierre Brunet, (membre du service Communication de SOLIDARITES) se sont retrouvés réunis dans ce recueil unique de 192 pages, format 130 X 200 cm, destiné à un public très large (dès 13 ans).

Au-delà du plaisir qu'auront les lecteurs, ce livre est donc un objet solidaire, qui permettra aux volontaires hydrauliciens de SOLIDARITES, qui interviennent dans 10 pays, de l'Afghanistan à Haïti en passant par le Soudan, la RD Congo ou le Libéria, d'agir plus et mieux, et à chacun de nous, comme le souligne Alain Boinet, Directeur de SOLIDARITES, en introduction, de méditer le fait que " Pour nous, ici, l'eau coule de source, abondante, bon marché et potable. Au point d'en devenir aussi banale que de tourner le robinet. Elle est pourtant un miracle quotidien essentiel à notre vie ".

Dès aujourd'hui, ce beau livre de nouvelles pour l'été est disponible dans toutes les librairies ou par Internet : www.amazon.fr


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TSUNAMI : Mission humanitaire accomplie ?
14 juin 2005

La générosité des français a été exceptionnelle pour venir au secours des rescapés du Tsunami, ce gigantesque raz-de-marée du 26 décembre dernier en Asie du sud-est. Soulignons aussi que les collectivités locales, les entreprises, les Agences de l'eau se sont très fortement mobilisées. Que les médias ont très largement couvert le drame en appelant à la générosité, s'associant parfois à l'action des organisations humanitaires. Beaucoup de pays, dont la France, l'Union Européenne, l'ONU, ont réagit immédiatement et sont toujours actifs aujourd'hui.

Enfin, certains ont déclaré que c'était plus d'argent qu'il n'en fallait, le débat a été vif et la question se pose toujours.

6 mois après le tsunami quel premier bilan pouvons-nous faire ? A SOLIDARITES nous souhaitons répondre par les trois prises de position suivantes.

1- D'abord et avant tout remercier les donateurs pour leur générosité. Ensuite, considérer que chaque organisation humanitaire est personnellement responsable de ce qu'elle dit et fait. - A SOLIDARITES nous avons décidé d'affecter 100% des dons reçus pour les rescapés du Tsunami, de tenir une comptabilité séparée pour ces fonds, d'informer régulièrement nos donateurs et partenaires (site : www.solidarites.org) et nous allons employer 100% des fonds reçus en 2005, soit 3,65 ME à ce jour (cf. tableaux détaillés ci-dessous).

2- Nous constatons, selon des études et sondages récents, que 81% des français s'intéressent toujours au Tsunami et que 78% d'entre eux se considèrent mal informés sur les actions de reconstruction. Nous avons collectivement un devoir d'information à assumer.
- Avec 20 volontaires au Sri Lanka (Ampara) et en Indonésie (Meulaboh, Ile de Sumatra), SOLIDARITES réalise actuellement dans chaque pays 3 programmes de post-urgence et de reconstruction : accès à l'eau potable et à l'hygiène, déblaiement et recyclage des débris pour permettre la reconstruction de l'habitat et des routes, relance de la pêche (filets, bateaux, moteurs, nettoyage des fonds marins), relance de la riziculture, réhabilitation et construction d'écoles. Des fiches détaillées et des images sont disponibles sur demande auprès de la communication de SOLIDARITES.

Nous invitons les journalistes, les médias, nos partenaires à venir se rendre compte par eux-mêmes des programmes d'aide en cours ou déjà réalisés.

3- Pour le présent et l'avenir, nous constatons aujourd'hui :
- Que nos programmes répondent aux besoins immédiats des populations affectées dans des zones côtières et rurales.
- Que nous sommes simultanément dans la post-urgence et la reconstruction, et que cela demande du temps pour atteindre l'autonomie des populations.
- Que nous pouvons d'ores et déjà anticiper une troisième phase d'accompagnement pour des populations, des zones ou des besoins négligés, voire oubliés dans des pays où un pourcentage élevé de la population vivait déjà au dessous du seuil de pauvreté.
- Que nous avons à coopérer étroitement avec les autorités et les associations locales pour préparer l'avenir tout en améliorant la coordination des intervenants et en évaluant systématiquement notre action humanitaire.
- Que nous devons développer l'information auprès de nos donateurs et partenaires sur l'emploi des fonds et la réalisation des programmes humanitaires mis en œuvre.
- Que le drame du Tsunami a mobilisé de manière exceptionnelle de nombreux acteurs (ONG, médias, pouvoirs publics, collectivités locales, entreprises, Agences de l'eau, etc…) qui doivent mener à terme cette mission et qui pourraient demain se mobiliser ensemble à nouveau pour d'autres causes comme le Darfour au Soudan ou l'Ituri (RDC).
- Que nous sommes à la disposition des journalistes pour rendre compte de notre action humanitaire au Sri Lanka et en Indonésie.
- Enfin, que nous devons anticiper notre départ et penser à ce que nous laisserons derrière nous.

Tableaux des ressources et des emplois au 31 mai 2005

Fonds reçus pour le Tsunami
%
Valeur (€)
Donateurs Privés
13%
482 000
Entreprises et Collectivités (inclut leurs salariés)
23%
824 000
Agence de l'Eau Seine et Normandie
18%
670 000
Fondation de France
7%
250 000
Union Européenne
15%
535 000
Gouvernement français
24%
890 000
Total Recettes Urgence Asie
100%
3 651 000

Emploi des fonds reçus pour le Tsunami
%
Valeur (€)
Dépensé
fin mai 2005
Actions humanitaires - Sri Lanka
35%
1 270 000
598 000
47%
Actions humanitaires - Indonésie
51%
1 847 000
221 000
12%
Frais du siège
8%
291 000
121 000
42%
Frais de communication et collecte de fonds
6%
203 000
173 000
85%
A affecter
1%
40 000
0
0%
Dépenses affectées à l'Asie
100%
3 651 000
1 113 000
30%
NB - Ce budget représente 6 programmes actuellement mis en œuvre au Sri Lanka et en Indonésie, dont le dernier arrivera à échéance le 31 décembre 2005. D'autres initiatives viendront compléter notre action au-delà de cette échéance.

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L'eau est la première cause de mortalité au monde.
10 mars 2005

A l'occasion de la Journée Mondiale de l'eau le 22 mars, Solidarités, association d'aide humanitaire internationale, lance une campagne d'information contre l'eau qui tue.

En effet, chaque année 8 millions d'êtres humains meurent (1) des maladies liées à l'eau, soit 15 personnes par minute et 22.000 chaque jour. C'est une véritable tragédie, silencieuse et oubliée. Mais il n'y a pas de fatalité, c'est une question de volonté et de moyens.

Chaque jour, Solidarités combat les maladies de l'eau qui tue comme le choléra au Libéria, les diarrhées en RD Congo, la malaria en Afghanistan, la typhoïde au Darfour/Soudan et dans bien d'autres pays. Cette année encore, nous apporterons des secours à plus d'un million de personnes en danger.

Pour cette campagne, nous avons réalisé avec l'Institut Louis Harris un sondage avec 3 questions :
- quelle est la première cause de mortalité dans le monde ?
- quelle est la quantité d'eau que nous consommons chaque jour ?
- Quel temps faut-il à Solidarités pour potabiliser 20.000 litres d'eau ?

Les résultats de ce sondage sont disponibles sur notre site (www.solidarites.org) ainsi que le dossier de presse, une annonce de presse intitulée H2O et d'autres informations relatives à notre campagne et à notre action humanitaire pour l'eau potable pour tous.

Nous sommes à votre disposition pour toute information complémentaire, entretien avec des hydrauliciens, et pour tout projet de reportage que vous souhaiteriez réaliser prochainement sur ce sujet dans l'un des pays où nous intervenons.

Enfin, nous vous signalons la diffusion d'un reportage sur notre programme de réhabilitation et d'extension de la station de traitement de l'eau de la ville de Béni, au nord-kivu, en RD Congo. C'est sur Arte le mercredi 16 mars à 21H 3O dans le magazine Arte reportage " spécial eau ".

(1). Concernant ce chiffre de 8 millions de victimes, sachant que des chiffres divers sont cités à ce sujet, nous nous référons au rapport récent d'un groupe d'experts, publié chez : Robert Laffont. " Eau " de Michel Camdessus (ouvrage collectif). Septembre 2004.

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22 mars 2005 : Journée mondiale de l'eau. Le combat humanitaire de l'association SOLIDARITES pour l'eau.
9 mars 2005

L'eau tue chaque jour 22.000 êtres humains, soit 15 personnes chaque minute, soit 8 millions d'êtres humains par an dont la moitié d'enfants. C'est la première cause de mortalité, menaçant 1,2 milliard d'êtres humains qui n'ont pas accès à l'eau potable.

A l'occasion de la Journée Mondiale de l'Eau, le 22 mars, l'association SOLIDARITES lance une grande campagne contre l'eau qui tue. Le pack de 4 bouteilles, en première page de ce dossier, symbolise la réalité de ce fléau de la mort, silencieuse et oubliée.

Typhoïde au Soudan (Darfour), choléra au Libéria, paludisme en Afghanistan, diarrhées en RD Congo, là comme ailleurs, depuis 25 ans, l'association SOLIDARITES combat chaque jour toutes ces maladies.

Les volontaires et les hydrauliciens de l'association travaillent en permanence pour la distribution, le captage de source, le traitement, et l'assainissement de l'eau parce que l'eau potable est source de toute vie.

Ce n'est pas une fatalité. C'est une question de volonté et de moyens. En 2004, c'est plus d'un million de personnes qui a bénéficié de l'action humanitaire de l'association SOLIDARITES. Aujourd'hui, l'urgence pour l'eau est mondiale et le combat de l'association SOLIDARITES est de donner l'eau pour la vie pour tous, chaque jour.

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Pour que l'eau ne tue pas deux fois en Asie, merci de nous soutenir aujourd'hui
17 janvier 2005

Nous lançons un appel à l'aide à nos concitoyens pour qu'ils apportent avec nous de l'eau potable aux rescapés du raz-de-marée en Asie à travers deux projets concrets.
- Au Sri Lanka, sur la côte de la province d'Ampara à l'Est du pays, il s'agit de réhabiliter des puits ensablés et remplis d'eau de mer, pour 20.000 sinistrés. Nous avons sur place une équipe de 9 volontaires et de 5 Sri Lankais avec des hydrauliciens et du matériel de pompage et d'approvisionnement en eau potable. Bruno, responsable de cette mission, et son équipe travaillent 20 h par jour pour faire face à d'énormes besoins. Ils nous demandent des moyens financiers et matériels, pour faire plus et plus vite.é
.- En Indonésie, au sud de Meulaboh, dans le sous-district de Kuala, SOLIDARITES secoure 2.800 familles très difficiles d'accès, venant de 13 villages dévastés. Là encore, l'eau potable et l'assainissement sont des priorités. De plus, nous installons des baraquements pour accueillir ces déplacés et leur fournir des produits de première nécessité dont des jerricans. Nous avons une équipe de 5 volontaires avec des pompes et des réservoirs d'eau potable. Nous devons très rapidement renforcer leurs moyens d'action.

Nous avons besoin du soutien urgent de nos concitoyens pour agir chaque jour et mieux répondre, grâce à 25 ans d'expérience, aux besoins considérables auxquels nous sommes confrontés. Et si les fonds institutionnels sont toujours longs à être affectés, les dons des particuliers permettent d'agir tout de suite.

L'eau est la principale cause de mortalité dans le monde. Alors, pour que l'eau ne tue pas deux fois en Asie, nous remercions les médias d'informer le public de notre action et de notre appel. Merci pour votre soutien.

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Solidarités a un besoin urgent de dons pour agir aujourd'hui en Asie
4 janvier 2005

Suite au débat télévisé de 13h ce mardi sur France 2 durant lequel MSF a annoncé qu'il ne souhaitait plus recevoir de dons pour l'Asie, SOLIDARITES souhaite apporter les précisions suivantes:

- Pour ce qui concerne SOLIDARITES, nous avons besoin maintenant de la générosité des Français pour concrétiser une aide humanitaire au Sri Lanka et en Indonésie où nous avons des équipes.

- SOLIDARITES, qui intervient actuellement dans une dizaine de pays, agit dans l'urgence puis pour la reconstruction. Ce qui signifie que nous sommes engagés dans ces pays de manière durable et que nous serons toujours sur place alors que la campagne de générosité pour l'Asie sera terminée depuis longtemps.

- C'est le droit de MSF de demander à ne plus recevoir de dons pour ce qui les concerne. C'est honorable et même courageux. Mais le risque est de voir l'opinion publique désorientée alors que cela ne concerne pas toutes les ONG.

- Nous pensons que nous avons une responsabilité à assumer à l'égard des donateurs, qui est de les informer précisément sur les besoins humanitaires, sur les moyens nécessaires et de rendre compte de l'emploi de ceux-ci.

- SOLIDARITES lance donc un appel à la générosité pour financer l'action humanitaire puis de reconstruction en Asie.

- SOLIDARITES lance d'ailleurs un appel aux organisations qui pourraient avoir reçu trop de moyens par rapport à leurs capacités de mise en oeuvre afin qu'elles envisagent de soutenir financièrement nos programmes, ou ceux d'autres ONG dans une situation comparable. Nous sommes prêts à leur adresser des projets et à en rendre compte.

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L'association " Solidarités " au Sri Lanka et en Indonésie
3 janvier 2005

SOLIDARITES, association d'aide humanitaire d'urgence, affrète un avion qui part jeudi pour le Sri Lanka où il sera réceptionné sur place par une équipe de l'association.
Cet avion contient notamment 7,5 tonnes de biscuits vitaminés, 4 tonnes de bâches plastiques, 5ooo jerricans, des pompes et des réservoirs d'eau potable, des générateurs et des véhicules 4X4. La distribution de l'aide est programmée à partir de vendredi pour des familles rescapées du raz de marée qui sont situées dans de petites localités de la côte est de l'Ile. Simultanément, un hydraulicien procèdera à des évaluations sur l'eau afin de renforcer rapidement nos capacités de ravitaillement en eau potable et de prévenir les risques d'épidémies.
De la même manière, une seconde équipe de Solidarités part jeudi pour les zones non encore secourues de la région de Banda Aceh au nord de l'île de Sumatra en Indonésie. Solidarités tient à souligner que l'ampleur de la catastrophe et le nombre de déplacés, estimés à 5 millions aujourd'hui, nécessitent une poursuite de l'aide internationale, une coordination entre les divers acteurs, notamment avec les diverses autorités concernées. L'aide humanitaire qui a commencé est encore loin de répondre aux besoins des populations sinistrées qui ont tout perdu. Et, nous devons déjà penser à la reconstruction de l'habitat et à soutenir la reprise des activités.
Nous remercions par avance tous ceux, particuliers, collectivités locales et entreprises, qui nous permettront d'envoyer un nouvel avion de secours au Sri Lanka et un autre en Indonésie.

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